• Même si j'y pense tous les jours à ceux qui nous ont quittés, aujourd'hui c'était leur journée, une grande pensée était pour eux.

    Maman déjà 5 ans qu'elle est partie et pourtant elle me manque toujours

    Mon beau père voilà 4 ans qu'il nous a quitté

    Roland mon beau frère c'était il y a un an et j'ai du mal à réaliser

    Bruno cela fait 9 mois et j'ai comme l'impression que c'était hier

    Image du Blog yogi.centerblog.net


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  • encore un petit souvenir... j'adorais faire les cahiers de vacances, si on le terminait on recevait un cadeau et voir même un prix si tout était bien fait.

    Roger Magnard étant à l’origine du cahier de vacances, sa maison d’édition revendique la création de cet objet parascolaire. Deux concours, attachés à ces cahiers, apparaissent après la Libération : celui de la plus belle page d’écriture et celui de la meilleure façon de remplir le cahier de vacances en question (justesse et esthétique). Les publicitaires, qui ont insérés des messages dans les cahiers, offrent ce qui va constituer les premiers prix, d’ailleurs parfois plus motivants pour la mère (électro-ménager) ou pour le père (vélomoteur et même automobile dans les années cinquante). Parmi les annonceurs : Philips, des fabricants de jouets (en petits trains ou jeux de société), des éditeurs (Thiaude, Larousse), des spécialistes du loisir ou des arts créatifs (Bourgeois, Prismalo Aquarelle), la Caisse d’épargne. Bien entendu les productions en papeterie et librairie de Magnard servent aussi pour les récompenses. Celles-ci sont globalement en phase avec les débuts de la société de consommation. À partir de 1946 les cahiers de vacances de Magnard entrent dans des thématiques. On trouve par exemple « Les jeux de la plage de Loulou et Babette », « Loulou et Babette alpinistes », « Loulou et Babette à la conquête de l’espace ». Ces enfants portent en réalité le surnom des cadets de Roger Magnard : Elisabeth et Louis. En 1956, la vente des cahiers de vacances Magnard atteint un record: plus d’un million cinq cent mille exemplaires sont vendus.

    Cahier de vacancesCahier de vacances


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  • un petit retour en arrière, lors de mes années d'école. Dans mon cartable on pouvait trouver une belle ardoise, sur laquelle nous inscrivions nos devoirs, sur lesquelles nous mettions les résultats du calcul mental, et bien d'autres devoirs, et pour y écrire il fallait utiliser le crayon d'ardoise bien taillé, et moi je le taillais toujours le matin sur la marche d'escalier en grès de ma grand-mère qui habitait juste à côté de l'école. Que de merveilleux souvenirs !

    Une ardoise est une tablette à écrire faite à l’origine d’ardoise (roche) sertie dans un cadre de bois, et plus récemment de matière synthétique, et destinée à recevoir écriture ou dessins de manière provisoire. Elle succède ainsi aux tablettes de cire de l’Antiquité. Déjà attestée à la fin du Moyen Âge, elle est employée à grande échelle dans les écoles à partir du XIXe siècle, afin de permettre aux enfants de faire des exercices d’écriture, de calcul et de dessin, alors que le papier est coûteux.

    Elle est encore utilisée dans les plus petites classes ou dans des jeux pour enfants.

    On écrit sur des ardoises avec une craie ou un style à ardoise, lui-même fait d’ardoise, de stéatite ou d’argile. La craie ou le stylet laissent une marque claire, facilement effaçable par un chiffon ou une éponge humide.

    l'ardoise.....

    l'ardoise.....

     l'ardoise.....


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  • suite...

    Au bout de quelques semaines une première lettre arrive. Je me vois encore aujourd'hui devant la porte de notre garage, ouvrant l'enveloppe et lisant ma 1ère lettre. C'était une correspondante de l'Ile de la Réunion, et elle s'appelle Mélanie. A partir de ce jour là, de nombreuses lettres ont traversés l'océan. Que de points communs nous avions, elle avait mon âge, elle avait une fille du même âge que mes filles, sont mari est électricien comme le mien....... Pratiquement tous les 15 jours j'avais une nouvelle lettre, et j'en envoyais parfois même chaque semaine selon mon envie d'écrire, eh ! oui il y a près de 40 ans internet n'existait pas encore, il fallait attendre l'arrivée du courrier qui venait en avion. Nous sommes devenus très proches. Souvent Mélanie me demandait de venir, mais nous venions de construire et les moyens financiers ne me le permettaient pas. Dans nos lettres nous échangions nos recettes, la découverte de notre région, mais aussi nous nous faisions de vraies confidences.

    En 1994, elle m'écrivait que sa fille Frédérique alors âgé de 18 ans allait venir en France à Bordeaux pour faire ses études. Vers la Noël elle me disait qu'elle était tellement triste de savoir sa fille toute seule pour les fêtes, et en deux trois mouvements ce fut fait. Ensemble nous avons fait en sorte que Frédérique passe un Noël entouré d'une famille, nous l'avons fait venir chez nous en Alsace. Je me souviendrai longtemps de ce jour ou nous l'avons cherché à Strasbourg. Mes filles m'ont accompagné pour la chercher elle était tellement petite et si menue, et en plus ce jour là il neigeait, elle qui n'avait jamais vu de neige, était comme une petite fille devant ce tapis blanc. Encore aujourd'hui elle nous dis ce fut pour moi un merveilleux Noël.

    En 1995 Mélanie est venue également à Noël avec son fils Kévin et sa 2e fille Anne Eva, mais elle m'a dis en repartant qu'elle ne reviendra plus jamais en hiver il fait beaucoup trop froid

    En 2000 je me suis rendue à l'ile de la Réunion en compagnie de mon mari, Audrey et Sébastien. Nous avons passé de merveilleuses vacances

    Nous sommes en 2016 et notre correspondance tient toujours, soit par internet, soit par téléphone et voire même encore par voie postale

    Confidences (revue) Confidences (revue)

     


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  • Le courrier des lecteurs de certains journaux féminins donne à Paul Winkler l'idée d'un titre qui serait pour partie consacré aux récits et confidences des lectrices. Il s'inspire également de l'engouement des magazines américains pour les « histoires vraies », qu'incarne notamment le titre True Stories.

    Il lance ainsi en avril 1938 Confidences, considéré comme le premier journal d'un nouveau genre : la presse du cœur. Rapidement, à une époque où la presse magazine (sur le modèle américain) est en pleine expansion et démocratisation, le titre voit son succès grandir. En décembre 1938, Confidences est diffusé à 500 000 exemplaires ; en 1939, à près d'un million d'exemplaires.

    La publication de Confidences cesse en 1940, interdite par le régime de Vichy qui déchoit également Paul Winkler de la nationalité française, le forçant à l'exil outre-Atlantique. L'éditeur revient en France et relance le titre à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

    Confidences cesse totalement de paraître en 1986

    Pourquoi cet article..... eh bien....

    Tout à démarrer avec cette revue, que je lisais toujours. Au mois de juillet le courrier d'une lectrice m'a interpellée, et comme j'aimais écrire j'ai répondu sans hésitation. C'était une lectrice qui cherchait une correspondante....J'ai donc envoyé mon 1er courrier à la rédaction de Confidences, qui après vérification l'a transmis à la lectrice, et une solide amitié est née depuis ce jour là.....

    la suite demain......

    Confidences (revue)


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