• Tous les 3 mois l'équipe des bénévoles et la responsable se rendent à la Bibliothèque Départementale de Prêt pour échanger des livres. C'est un travail fastidieux, chercher des livres qui sont censés plaire aux lecteurs.

    Un petit exemple, je me charge de trouver les albums pour les enfants, les 2h30 sont justes suffisants pour choisir les 90 albums, je lis pratiquement chaque album en travers pour me faire un petit aperçu du contenu en espérant qu'il plaira

    de leurs côtés mes collègues choisissent les romans pour les jeunes, les histoires courtes, les romans adultes français et allemands, les alsatiques (récit sur l'alsace) les documentaires jeunes et adultes, les biographies et n'oublions pas dans tout cela les BD, donc l'équipe que nous formons n'est pas de trop pour un tel choix

    mais ce sont de bons moments que nous passons ensemble

     

    à la BDBR


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  • Xavier Koenig, un alsacien vainqueur de Top Chef

    Vous aussi, tous les lundis, vous salivez d’envie devant votre écran de télévision à la vue des plats savoureux qu’exécutent les candidats de l’émission « Top Chef » ? Alors vous étiez derrière votre poste hier pour la finale, qu’a remporté le jeune Xavier Koenig, originaire du Haut-Rhin. Un Alsacien aux fourneaux ? On est sûrs de se régaler !

    Le parcours remarquable d’un cuisiner talentueux

    Jeune prodige de la cuisine, Xavier Koenig officie actuellement en tant que commis à l’Auberge Saint-Laurent à Sierentz, dans le sud de l’Alsace. A 19 ans, il est le plus jeune candidat de Top Chef à remporter le concours. Malgré son jeune âge, il réalise au sein de l’émission un parcours exceptionnel, pour parvenir jusqu’à la finale. Avant « Top Chef », Xavier Koenig a fait ses classes au Chambard aux côtés d’Olivier Nasti, chef doublement étoilé. Repéré par Philippe Etchebest, au cours de l’émission « Objectif Top Chef », Xavier se démarque parmi 60 jeunes candidats. Au casting de l’émission «Top Chef » le jeune Alsacien enchaîne les épreuves et surprend le jury par sa maîtrise technique, sa créativité et la qualité irréprochable de son travail en cuisine.

    Top Chef


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  • Une journée chargée d'émotion pour moi. Eh ! oui mes deux petites filles Clara et Manon, ont fait leur profession de foi, un grand moment, j'avais comme l'impression de me retrouver 25 ans en arrière, le jour ou mes filles l'ont faite. J'ai du mal à réaliser et pourtant c'est bien de mes petites filles que je parle, et c'est bien elles qui ont fait ce pas. Deux belles jeunes filles, et j'en suis si fière. Nous avons passé une très belle journée, toutes les 3 familles réunies. Ce sont bien trois familles la belle famille de Isabelle, celle de Audrey et puis bien sûre la nôtre, il manquait juste un, c'est mon fils, qui de par son travail a dû se rendre au Portugal, et était donc absent pour ce premier grand évènement de ses nièces.

    Clara et Manon


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  • Hier soir un grand moment pour mon petit fils, qui lui aussi est un passionné de foot, et qui d'ailleurs fait partie d'une équipe. Et les jeunes de cette équipe avaient le privilège d'accompagner les footballeurs sur le terrain. C'était un grand moment pour lui, pouvoir donner la main à un vrai professionnel, était pour lui comme il disait "Mamie c'est mon plus beau jour"

    Va t-il aussi suivre le chemin de son grand cousin Martial.

    Et dire que le petit bonhomme Timéo, est aussi déjà un fan du ballon, et je peux vous dire que son coup de pied est plaisant à voir.

    RCSA (Racing Club de Strasbourg) contre le RED STAR

     

     

    Simon (mon petit fils)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    sur la photo le dernier en partant de la droite et le 3e en partant de la droite c'est le fils de mon cousin

     

    Simon (mon petit fils)

     

     

     


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  • Riff en veut plus

    Tout juste éliminée de la Coupe d’Alsace, l’US Sarre-Union remet le couvert en championnat où elle espère se montrer plus gourmande à Aubervilliers. Martial Riff a encore de l’appétit.

    Martial (mon neveu)

    Lundi, les choses n’ont pas évolué comme il le souhaitait. Son équipe a été éliminée de la Coupe d’Alsace par le FC Kronenbourg, et lui avait dû enfiler les gants de gardien après un peu plus de 20 minutes et l’expulsion de Gilles Meyer. « J’ai devancé Omar (Hassidou) qui avait commencé le foot à ce poste, on avait besoin de lui offensivement. Je m’étais testé la semaine d’avant, que j’avais passée à Nancy, pour préparer mon BEF (Brevet d’entraîneur de football). Je voulais alors juste me ménager en pensant au match de Moulins. »

    « Montrer notre vraie valeur pour faire taire certains, terminer vers la cinquième place »

    Pris à contre-pied sur le penalty consécutif à l’expulsion de Gilles Meyer, il lui manquera quelques millimètres sur le ballon frappé par Djemaoun, celui de l’élimination.

    « Je ne voulais pas passer pour un clown, donc j’ai rempli mon rôle sérieusement. C’est dommage. Notre conscience et notre fierté ont étés prises à défaut. On a plus perdu ce match que notre adversaire ne l’a gagné. »

    Puis, Martial Riff rejette le manque de motivation évoqué. « J’étais motivé comme d’habitude. Sinon, j’aurais fait autre chose de mon Lundi de Pâques. Inconsciemment, on n’y était pas à cent pour cent. Un joueur de CFA, comme il a souvent fréquenté un centre de formation et raté parfois de très peu une carrière, pense plus à se faire voir en Coupe de France. La coupe régionale, il la joue pour son club, pour ses dirigeants. Alors, le football te fait payer ton manque d’engagement. »

    Il raconte aussi que le championnat « a coûté beaucoup d’énergie » ces derniers mois.

    « C’est lui qui nous nourrit, dans une division qui se rapproche du monde professionnel. Il a pris beaucoup de notre attention. Si je n’étais pas inquiet sur notre devenir, il a fallu le démontrer sur la pelouse. »

    Aujourd’hui, même si mathématiquement rien n’est acquis, le milieu de terrain récupérateur vise autre chose que le simple maintien. « S’il ne faut pas espérer la lune, et ne pas oublier que le club a le plus petit budget du CFA, j’aimerais faire mieux que la saison passée. Montrer notre vraie valeur pour faire taire certains. Terminer vers la cinquième place, gagner quatre de nos six dernières rencontres. »

    Parce qu’il va droit à l’essentiel sur le terrain comme avec ses mots, Martial Riff se dit toutefois frustré.

    « On prend trop de buts, et tout le monde est à montrer du doigt, pas une individualité. C’est le bloc équipe qui est responsable. En fait, le match de Coupe de France à Boulogne est le résumé de notre saison (5-4). On a été brillant pendant soixante-quinze minutes, on a été négligent un quart d’heure. Et on le paye très cher. On manque de constance, comme les cadres dont je fais partie n’ont pas assez bien intégré les nouveaux. La mayonnaise a mis du temps à prendre. »

    Malgré des maladresses d’enfant de chœur, il dit surtout « que l’état d’esprit a été remarquable », même au pire des moments.

    « C’est pour cela que je n’ai jamais été inquiet. Puis, partout, on dit qu’on pratique un football plaisant à voir. J’ai connu des clubs où les joueurs se marchaient dessus, même quand les résultats étaient bons. »

    Il place un petit mot sur Bruno Paterno, « un coach très à l’écoute », qui ne s’assiéra plus sur le banc de l’USSU la saison prochaine. « Je lui souhaite de rebondir dans un bon club. Il le mérite. »

    Quant à son propre avenir, il pose un point d’interrogation. Il souhaite toujours remplir son emploi du temps en s’occupant des gamins du FR Haguenau (les U8, mais aussi les U16 avec Christophe Schneider), tout en épaulant Alexis Bierry dans les classes foot des Missions Africaines.

    « J’aime bien transmettre, mais je n’aime pas ne m’investir que partiellement dans quelque chose. Les gamins ne te transmettent que du positif. Quand tu as un coup de mou, ils te rafraîchissent, te rappelant que ce n’est qu’un jeu. »

    « C’est la période

    où on se pose beaucoup

    de questions »

    Comme joueur, il est à la croisée des chemins, quelques semaines après avoir fêté ses 25 printemps, sans avoir encore l’âge de renoncer.

    « Je suis parti à douze ans de chez mes parents pour le football et il reste prioritaire, rappelle celui qui a été formé à Sochaux, avant de rebondir à Lille. Je ne veux pas m’arrêter, mais je ne peux pas aller à un niveau plus bas. »

    Il pense alors à un début de reconversion, du côté de Sarre-Union forcément, toujours en CFA, mais il est encore dans l’expectative.

    « C’est la période où on se pose beaucoup de questions, souffle-t-il avant de sourire. Si un club de National me réclame, je m’en poserais moins. »

    Mais pour l’heure, il est surtout question pour Martial Riff de bien terminer une chose commencée. Alors, demain sur la pelouse, son dos va se voûter, ses jambes mouliner et ses lèvres parfois s’animer. Il redeviendra joueur…


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  • Juste un petit coucou pour vous souhaiter une bonne fin de soirée.....

     


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  • Depuis 40 ans, un couple installé à Saalfeld en Allemagne décore un arbre d'œufs peints à la main à l'occasion de Pâques. La première année, l'arbre n'avait que 18 œufs, mais ils se sont surpassés chaque fois en fabriquant quelques œufs de plus. Ce printemps, ce sont dix mille œufs de Pâques qui ornent l'arbre. Mais le couple a promis qu'il n'en fera pas plus l'an prochain! Plus de deux semaines ont été nécessaire pour installer tous ces oeufs qui font la joie des touristes venus de toute l'Allemagne.

    l'Arbre de Pâques

     

    L’Arbre de Pâques est une ancienne tradition allemande « Osterbaum » pour célébrer l’arrivée du printemps que l’on retrouve aujourd’hui un peu partout en Europe.

     

    Cette tradition consiste à décorer un arbre avec des oeufs de Pâques. Certaines plantes d’intérieur s’y prêtent très bien comme le ficus par exemple. Mais de nombreuses personnes ont pris l’habitude, et c’est mon cas, de décorer un bouquet de branches tortueuses dans un grand vase. Quand l’arbre est à l’extérieur, les choses se compliquent un peu … je vais d’ailleurs vous conter une belle histoire …  

    En 1945, Volker Kraft, petit garçon, voit pour la 1ère fois un arbre de Pâques magnifiquement décoré dans sa petit ville de Saalfeld située en Allemagne. C’est ainsi qu’il se promet d’en faire un plus tard … et c’est ainsi que 20 ans plus tard, Volker Kraft réalise son rêve avec ses enfants. Il décore un arbuste dans son jardin avec 18 oeufs décorés en plastique .

    Vous vous dites « oui, et alors!! Où est ce qu’elle veut en venir ?? » Et bien figurez vous qu’au cours du temps l’arbre a bien grandi et le nombre d’oeufs a augmenté à tel point qu’aujourd’hui il ne compte pas moins de 10.000 oeufs de Pâques sur ses branches !! .

     

    Les oeufs ne sont plus en plastique, ce sont des oeufs évidés peints ou décorés. Ils sont peints, découpés, cirés, crochetés, en perle … il y en a de toutes sortes. 

     

    L’arbre de Pâques de Sallfeld est devenu une attraction, chaque année, de nombreux visiteurs viennent le voir de tous les pays : Allemagne, Luxembourg, Autriche, Hollande, Angleterre, Chine, Etats Unis … 

     

    «Nous commençons à décorer l’arbre 4 semaines avant Pâques et nous enlevons les oeufs 1 semaine après Pâques. Il nous faut environ 2 semaines pour le décorer complètement.» 

    l'Arbre de Pâques

     


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